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“Whatever people say I am, that’s what I’m not”

October 2, 2010


Phrase tirée de Saturday night, Sunday morning, roman d’Alan Sillitoe, dont le héros est le jeune Arthur Seaton, avec en toile de fond, Nottingham, ville ouvrière post-WW II. Arthur travaille à la chaîne dans une usine de bicyclettes durant la semaine, et mène une vie dissolue le weekend. Et quels weekends! Le jeune Arthur boit à tire larigot dans les pubs, drague tout ce qu’il peut, couche avec des femmes mariées le samedi soir, et repart le dimanche matin. Il ne se préoccupe pas de l’avenir, dit tout haut ce qu’il pense, emmerde le monde et ses problèmes, défie ceux qui lui déplaisent.

La rébellion du personnage et les dialogues vivants et pleins de naturel de Sillitoe (l’auteur a lui-même quitté l’école pour travailler dans une usine de bicyclettes, dès l’âge de 14 ans) m’avaient particulièrement plus. Un résumé pour les flemmards ici.

Le roman a été adapté au cinéma.

Le fringant et taquin Arthur

Arthur à l'oeuvre dans un pub

Nottingham, cité ouvrière

La belle et prude Doreen, interprétée par Shirley Anne Field

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